Un mois avec moi à Paris…

Que diable fais-je ici ?

Jour 8 : Il a fait bien beau aujourd’hui

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Je suis un idiot car je suis déçu. En ce jour, j’ai reçu moins de visites qu’hier. Pourtant, cet espace est tout sauf un lieu de recherche d’audience. Oui mais voilà, c’est plus fort moi, c’est plus fort que nous. J’ai le sentiment que si je ne suis pas en progression constante, mes écrits s’érodent et perdent en valeur. Je ne veux pas me lasser, ou pire encore, être lassant.

Aujourd’hui, il a fait très beau et très chaud sur la capitale. Les terrasses sont de sortie. L’ambiance change radicalement. C’est fou comme la température influe sur nous et nos relations.

Ce matin, en trottinette, j’ai failli tué un pigeon. Sans un coup de roue réflexe au dernier moment, c’en était terminé de lui. Vous imaginez les gros titres du lendemain ? « Le trotinneur fou, tueur de pigeons, court toujours dans les rues du XIXème ». En tout cas, j’ai bien retenu la leçon : un pigeon lorsqu’il est attablé, est imperturbable. Pas moyen de le détourner de son morceau de pain.

Pour autant, ce pigeon n’est pas l’élément fondateur de ma journée. Reconstitution. Ce matin, dans le métro, je m’assieds. En face de moi, un jeune homme. Nous échangeons un bref regard. Pendant qu’il pianote sur les touches de son portable, il jette un œil à mon véhicule. Intrigué, je le suis tout autant que lui. Jusqu’à ma descende du métro, de nombreux regards presque « complices » sont échangés.

Mon « fantasme » me monterait-il à la tête ? La probabilité pour que cet homme soit un lecteur potentiel est faible. Pourtant, j’ai senti quelque chose entre nous. C’est précisément pourquoi je ne veux pas tant en dévoiler sur ma personne, pour ceux qui seraient tentés de répondre à mon défi. Pour augmenter les probabilités de me trouver, j’en dévoilerais un peu plus chaque jour. Mais le but du jeu est avant tout de sentir la chose. Quand vous verrez l’apprentiparisien, vous le sauvez.

A ce propos, l’indice trombone n’est plus d’actualité car, été oblige, je ne porte plus ma veste.

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Written by apprentiparisien

avril 7, 2011 à 10:55

Publié dans Uncategorized

5 Réponses

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  1. Au risque de choquer les amis de la nature (dont je suis à cette exception près), je dois dire que je ne t’en aurais pas voulu de rouler sur ce tas de microbes ambulant. Les pigeons sont un des plus gros pb de la capitale et un peu de « nettoyage » serait bienvenu 😉
    Ne deviens pas trop parano quand même quand tu prends le métro, même si tu as parfois l’impression que les gens te reconnaissent, en général les trajets en métro sont faits de nombreux regards bizarres/ambigus dans ce genre…

    Au plaisir de te relire !

    Lilie

    avril 8, 2011 at 9:43

    • Effectivement, je crois que la paranoïa ma guette…

      En tout cas, je vais tenter de me charger de tous les pigeons parisiens !

      apprentiparisien

      avril 8, 2011 at 10:04

  2. Merci de nous aider à rendre la ville plus propre !
    Au fait je me demandais, les photos en tête d’articles sont de toi ?

    Lilie

    avril 8, 2011 at 8:03

  3. Il y avait un pigeon fraîchement écrasé dans ma rue, l’autre jour. C’est assez rare, finalement !
    J’essaie de les écraser avec la roue de mon vélo, quand ils restent posés, imperturbables, sur mon chemin… Je n’y arrive pas, c’est moi qui fait un écart avec mon vélo pour les éviter !
    (et puis je me dis que si je passe sur le pigeon, ça risquerait de me faire tomber !)

    parisiennette

    avril 12, 2011 at 7:52


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